La problématique, c’est le problème précis que votre mémoire examine et la raison pour laquelle il mérite une recherche. Vous la trouvez en partant d’un constat, en regardant ce que la littérature en dit déjà et en nommant ce qui reste flou ou contradictoire. Votre question de recherche vient ensuite : elle transforme cette problématique en une question à laquelle votre travail répond. Ce guide donne les étapes, un exemple fictif et une checklist.
Faites évaluer votre texteLa problématique explique pourquoi il y a quelque chose à chercher : un constat, ce que l’on sait, ce que l’on ne sait pas encore et pourquoi cela compte. La question de recherche dit en une phrase ce que votre mémoire va établir. La problématique développe le problème étudié ; la question de recherche précise ce que vous cherchez à comprendre.
Les formations n’emploient pas toutes ces mots de la même façon : certaines appellent problématique ce que d’autres appellent question de recherche. Gardez le terme de vos consignes. Pour la formulation de la question elle-même, voyez formuler une question de recherche.
Exemple fictif, version faible : « Les réseaux sociaux ont un impact sur les jeunes. Ce mémoire étudie cet impact. »
La question qu’un promoteur poserait : quel impact, sur quels jeunes, et qu’est-ce qu’on ne sait pas encore ? Le texte nomme un thème, pas un problème.
Exemple fictif, version plus solide : « Plusieurs études relient l’usage du téléphone le soir au sommeil des adolescents, mais elles portent surtout sur des élèves du secondaire. On sait peu de chose des étudiants de première année du supérieur, qui organisent leur horaire seuls pour la première fois. Ce mémoire examine comment ces étudiants décrivent le lien entre leur usage du téléphone le soir et leur sommeil. »
La question qu’un promoteur poserait encore : comment allez-vous recueillir ces descriptions, et auprès de quels étudiants ? Une bonne problématique ne clôt pas la discussion ; elle permet de discuter concrètement de la suite du travail.
Ces deux paragraphes servent à voir la différence. Ce ne sont pas des modèles à reprendre : votre problématique part de votre constat et de vos lectures.
Esmond ne choisit pas votre problématique et ne remplace pas l’accord de votre promoteur. Il lit ce que vous avez écrit et montre, passage par passage, où votre introduction, votre méthode ou votre conclusion s’éloignent du problème que vous annoncez.
Nous n’écrivons rien à votre place. Nous évaluons votre travail et vous montrons comment le rendre plus solide.
Le prix d’une évaluation commence à 3,99 € et vous voyez d’abord un aperçu gratuit. Le prix dépend de la longueur de votre document et s’affiche avant que vous payiez. Votre rapport est en général prêt dans le quart d’heure. Pas d’abonnement, pas de compte.
Un constat, ce que l’on en sait, ce qui reste ouvert et pourquoi cela compte. L’exemple fictif plus haut montre la différence entre un thème (« les réseaux sociaux et les jeunes ») et un problème délimité.
Il n’y a pas de formule. Commencez par le constat lui-même, en une phrase simple. Les tournures toutes faites donnent souvent une problématique vague.
Il n’y a pas de règle générale : vérifiez les consignes de votre formation. Ce qui compte, c’est que le lecteur comprenne le problème avant de lire votre question.
Dans l’introduction, avant la question de recherche. L’état de l’art la précise ensuite, et la conclusion y revient pour dire ce que votre travail a établi.